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Bee_philippeb

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Biographie:
Je suis né à Neuilly sur Seine en 1962. J'écris depuis une vingtaine d'années, des romans, nouvelles, textes courts, et me consacre également à la composition de mélodies chantées que j'interprète et à l'écriture de poèmes. Un nombre important de poèmes a été publié en revue ainsi que quelques recueils.

 


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Nom réel

  • Philippe Bray

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LETTRE AU PREFET

Par Bee_brayphillppe le 2007-06-05
 

Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans

Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

raphael.de-izarra@wanadoo.fr







Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

LETTRE AU PREFET

Par Bee_brayphillppe le 2007-06-05
 

Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans

Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

raphael.de-izarra@wanadoo.fr







Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

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Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
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Tél : 02 43 80 42 98
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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





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Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







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Raphaël Zacharie de Izarra

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Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





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Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Tél : 02 43 80 42 98
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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
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Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





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Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Par Bee_brayphillppe le 2007-06-05
 

Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
2, Escalier de la Grande Poterne
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Tél : 02 43 80 42 98
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Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

LETTRE AU PREFET

Par Bee_brayphillppe le 2007-06-05
 

Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans

Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

raphael.de-izarra@wanadoo.fr







Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

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Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souh

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Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

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02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
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raphael.de-izarra@wanadoo.fr







Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

LETTRE AU PREFET

Par Bee_brayphillppe le 2007-06-05
 

Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
2, Escalier de la Grande Poterne
72000 Le Mans

Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

raphael.de-izarra@wanadoo.fr







Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

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Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
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Tél : 02 43 80 42 98
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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

9, Avenue du Général Leclerc

72000 LE MANS

02 43 28 45 10







Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









Raphaël Zacharie de Izarra

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Raphaël Zacharie de Izarra mercredi 17 août 2005
2, Escalier de la Grande Poterne
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Tél : 02 43 80 42 98
ou : 08 07 35 86 22

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Monsieur le Préfet,





Ma compagne Isabelle RAMEAUX avec qui je vis depuis treize ans et qui consulte depuis cinq années divers psychiatres pour avoir développé une forme assez grave de schizophrénie - exigeant des soins contraignants et une attention permanente (les rechutes étant imprévisibles et irrégulières)- s’est mise en danger tant socialement que sur le plan médical sans que j’aie pu, jusque là, intervenir par mes propres moyens.



Il y a trois mois des circonstances défavorables inhérentes à sa maladie l’ont poussée à quitter un environnement sain au Mans où elle habitait, pour mener une existence instable, sans but et parfaitement impropre à sa situation mentale en compagnie d’un dénommé Philippe BRAY (chez qui elle loge au 8, rue Auguste Renoir à Chatou).



Victime d’un nouveau délire schizophrénique il y a trois mois, Isabelle RAMEAUX est donc partie loger chez cette personne en qui elle a cru voir une sorte de « messie poétique » ou de « révélation onirique » selon ses propres aveux… Les autres termes incohérents, délirants avec lesquels elle a décrit son émoi et justifié son départ du Mans relèvent du pur égarement mental.



J’attire votre attention sur le fait que cet individu chez qui elle loge a un passé douteux et des moeurs inquiétantes. Toxicomane, inadapté social, violent, porté sur l’alcool, en permanente situation d’échec professionnel et aux ressources minimales, mais surtout visiblement perturbé psychologiquement et mentalement, l’influence délétère qu’il exerce sur l’esprit fragile et troublé d’Isabelle RAMEAUX peut faire craindre le pire quant à la dégradation de sa santé mentale et de sa situation sociale. Une non-intervention en ce cas précis relèverait, à mon sens, de non-assistance à personne en péril.



Après trois mois passés chez Philippe BRAY, ma compagne m’était revenue le 2 août. En allant chercher le reste de ses affaires laissées chez son logeur le vendredi 12 août, j’ai été agressé par ce dernier (strangulation et coups de poing au visage - agression que j’ai fait constater légalement dès le lendemain à l’hôpital du Mans). Dans le même temps il a ordonné à ma compagne, manifestement désorientée, sans volonté, abusée psychologiquement, littéralement manipulée, de demeurer à nouveau avec lui. Ce qu’elle a fait sous l’emprise de la peur ou d’un nouveau délire, son jugement étant ce jour-là particulièrement altéré.





- 2 -







Isabelle RAMEAUX bénéficie d’une pension d’invalidité de niveau II (elle perçoit 450 euros mensuels environ pour invalidité). Il n’est pas infondé dans ces circonstances de suspecter un détournement partiel ou total de sa pension au bénéfice de la personne qui la loge. Il y a peu de temps Isabelle RAMEAUX, consciente de son incapacité à gérer son argent (étant sujette à des pulsions d’achats, incontrôlées) avait émis le souhait d’être mise sous ma tutelle. La chose ne s’est pas faite cependant pour des raisons, paradoxalement, liées à sa maladie (la complexité des démarches à effectuer l’ayant très vite découragée).



Légalement nous sommes liés par le concubinage elle et moi. Je n’ai par conséquent pas le pouvoir de la faire soustraire à la dépendance nuisible du dénommé Philippe BRAY.



En dernier recours je vous demande s’il est possible de faire intervenir une assistante sociale ou un représentant des services sanitaires pouvant exercer quelque autorité sur Isabelle RAMEAUX afin de lui faire prendre une voie salutaire ? Sa liberté étant partiellement aliénée du fait de sa maladie, on ne peut raisonnablement estimer que cette personne fait par elle-même les meilleurs choix en ce qui concerne sa santé. Je vous rappelle qu’Isabelle RAMEAUX est une personnalité fragile, influençable, instable, ce qu’elle reconnaît d’ailleurs sans problème dans ses rares accès de lucidité.



A toutes fins utiles je vous communique les coordonnées de sa principale psychiatre qui la suit au Mans depuis trois ans et la connaît bien :







Madame Claudine LIGNEE

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Je vous remercie de votre attention et vous prie de croire, Monsieur le Préfet, à ma parfaite considération.









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